
Après avoir fait condamner la ville de Bordeaux à lui payer 1000 euro, Stéphane Pusateri envoie cette lettre ouverte à différents décisionnaires municipaux :
Messieurs,
"Cette affaire pointe du doigt la difficulté que nous avons à identifier les propriétaires des bacs en infraction, a commenté Jean-Louis David. Nous menons un travail avec la CUB pour résoudre ce problème". C'est ce que l'on peut lire dans Bordeaux7 de ce matin, au sujet de la décision du T.A. pour le PV qui m'a été dressé.
Jean-Louis DAVID doit être débordé, tout comme Didier CAZABONNE son correspondant à la CUB, dont curieusement tout le monde ignore l'existence à la vice-présidence de la collecte à la CUB, car ni l'un, ni l'autre ne savent comment se passe la collecte, les arrêtés qui la régissent...
Comme vous pourrez-le constater à la lecture de l'e-mail ci-joint de Daniel FAUCHER, Directeur du service à la CUB, celui-ci sans difficulté aucune, a identifié le bac sanctionné. Il indique qu'il s'agit d'un bac de regroupement qui appartient au 12 rue des Piliers de Tutelle, donc au syndicat des copropriétaires, qui ont :
- construit un local pour ses conteneurs, dont 600 euros à ma charge
- souscrit un abonnement auprès d'une société pour sortir et rentrer les conteneurs, 40 euros à ma charge chaque mois, soit 480 euros par an !!!
Ah si chacun était aussi civique que moi !
Chaque bac a donc une identification, un code barre. Il suffit donc d'être en liaison avec la CUB, et on peut croire, qu'elle doit être facile, car Didier CAZABONNE est un collègue assidu de Jean-Louis DAVID, qui peut aisément fournir à son collègue l'identité du propriétaire du bac.
Je ne peux que conseiller à Jean-Louis DAVID de s'adresser à son collègue et ami pour résoudre l'épineuse question de l'identification des bacs. Inutile de faire appel à Sherlock Holmes, Hercule Poirot !
On aurait aimer qu'il s'exprime par ailleurs sur le faux qui a été fait par un agent assermenté qui n'a vu qu'une sonnette au 12 rue des Piliers-de-Tutelle, alors qu'il y en a trois, qui n'a pas vu qu'il y avait trois boîtes aux lettres, et qui a osé photographier pour preuve que ma sonnette au lieu de faire un plan d'ensemble de la porte !!!!
Mais peut-être l'agent avait-il un problème de vue !
Quand on veut atteindre quelqu'un autant bien le faire, autrement on tombe comme les plombiers du Canard Enchaîné !
Quand on a tort, on se tait, on ne s'exprime pas dans la presse. Ca évite de s'enferrer dans l'erreur.
Au tribunal maintenant de sanctionner pénalement les auteurs d'une attestation mensongère réalisée par un agent assermenté. Avant c'étaient les assises ! C'était peut-être un peu trop !
Bon week-end
P.S. Inutile de reprendre ici mes propositions en matière de collecte qui ne relèvent que du bon sens, mais le bon sens à la Mairie de Bordeaux, c'est pas encore ça !!!